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Le Grand Galilée lui-même (ci-contre à droite) était un ‘‘intime’’ de de Peiresc et de Gassendi. Ces deux derniers, sans adhérer à la personnalité contreversée de Galilée, l’admiraient beaucoup en tant que scientifiques et astronome. L’un et l’autre on beaucoup soutenu Galilée lorsque celui-ci était soumis à la question de ces juges de l’Inquisition. En cette époque, Gassendi et de Peiresc ont fait preuve d’un grand courage. En soutenant Galilée , ils risquaient d’être eux-même sérieusement inquiétés.
Lorsque de Peiresc apprit que Galilée possédait une lunette astronomique (NDLR : la première) lui permettant de faire de magnifiques découvertes dans le ciel, il fît aussitôt venir de Paris, d’Italie et de Hollande plusieurs types de lunettes Galilée. C’est ainsi qu’à partir du 25 Novembre de cette même année 1610, de Peiresc calcule avec l’ami Joseph Gauthier (astronome et Prieur à la Valette) la périodicité de rotation des satellites de Jupiter ! Et la précision de ses calculs est très supérieure aux travaux de Galilée ! Alors condamné et en prison à Arcetri, voici comment avec un immense respect, Galilée écrit à de Peiresc : “Très illustre Monsieur et mon Maître très vénérable, .... Très dévoué et très obligé serviteur Galiléo Galilei. ”
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